« Poésie bizone » ressemble aux ordonnances blanches et bleues de nos ALD.

 

En haut, il y a le traitement de fond, une « Prière en forme de congé du petit prêtre en sclérose » (ICI). C’est naïf, médiéval, violent, lent et maladroit. On psalmodie la dizaine de proses comme on prie un chapelet de douleur.

 

En bas, il y a le reste, recueil de pilules homéopathiques intitulé « Aphorismes et périls » (ICI).

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