La SEP bégaie les mêmes banalités à l’envi. Que ne faut-il les répéter autant pour que je les entende enfin.
Elle dit : Construction, destruction. Croissance, décroissance. Jeunesse, vieillesse. Le vieux refrain du Qohélet. Tu montes, tu descends. Tu entres, tu sors. Inachèvement dans un sens, puis inachèvement dans l’autre. Impossible de clore le processus et de s’enfermer dans sa motte féodale, repus et sécure au sommet de la colline. Ouverts à plein-vent, nous sonnons creux et fuitons de partout. L’origine n’est pas satisfaisante à nos orgueils. La fin n’est pas conforme à nos ambitions. Nous manquons à tous nos devoirs, perdus dans un immense labyrinthe en ligne droite1Expression inspirée de saint Augustin et de Borges..
Avec ses mots vulgaires, SEP ne fait que dire l’évidence qui nous étreint.